Un dernier texte philosophique pour ancrer le blogue avant de commencer dans le vif du sujet et de parler de trucs techniques. La religion a servi à asservir l’humanité au fil des siècles. Pendant fort longtemps, il fut interdit à un simple mortel de posséder une Bible. Au début, c’était une question technologique : les livres étaient produits à la main et seuls les riches pouvaient en acquérir. Gutenberg, avec l’invention de l’imprimerie, a changé la donne en démocratisant la production de livres. Malgré tout, l’Église voyait d’un mauvais œil que tout le monde puisse lire la Bible. Jusqu’en 1965, donc assez récemment, les gens non érudit ne pouvaient avoir une Bible et surtout questionner ce qu’elle contenait. Le concile de Vatican II a changé la donne. Maintenant, tout le monde peut se procurer une Bible, la lire et la questionner.
L’obscurantisme religieux s’est transposé dans les cultes de l’État : l’économie et la technologie. Je ne parlerai pas d’économie sur ce blogue. Je peux simplement vous dire que tout l’argent est créé par de la dette et qu’il ne vaut rien du tout. Ce n’est que des zéros et des uns dans un ordinateur.
Avant, l’argent était appuyé par une valeur tangible, de l’or, ce que nous appelons l’étalon-or. Mais il fut abandonné au XXe siècle. Ce qui fait que l’argent actuel ne vaut rien, malgré ce que pensent les gens. De l’obscurantisme économique. D’ailleurs, l’économie n’est pas une «science» malgré ce que dit le milieu universitaire. Ce n’est guère différent d’une religion : un ensemble de théories et de règles. Une théologie ou Dieu est remplacé par la planche à billets.
Il en va de même avec la technologie. Tant que les gens ne comprennent pas ce qui se passe, c’est de la magie. Je vise donc à expliquer ce qui se passe pour que cela cesse d’être de la magie. Je n’aime pas l’obscurantisme.
L’humanité est dominée par un petit groupe qui assure son pouvoir par différents outils. Au début, c’était la religion. Après, ce fut l’argent. Maintenant, c’est la technologie. Êtes-vous maître de votre technologie ou son esclave ?